Choix Goncourt de la Belgique

Kelly Sikkema 411622 Unsplash

Le choix des étudiants de Belgique

Saviez-vous que depuis 2016, une centaine d’étudiants volontaires issus de dix universités belges, francophones et néerlandophones, choisissent leur favori parmi la quinzaine de titres repris dans la première sélection de l’Académie Goncourt ?

Point de croisement entre les langues, Passa Porta est l’opérateur idéal pour accompagner ce prix en collaboration avec l'Alliance française de Bruxelles-Europe, le bureau Europe de l'Ouest de l'Agence universitaire de la Francophonie et l'Ambassade de France en Belgique, qui l’a initié.

De l’Académie Goncourt au Choix Goncourt de la Belgique

« Petit frère » du prestigieux prix littéraire parisien, le Choix Goncourt de la Belgique est officiellement lancé chaque automne à Passa Porta lors d'une rencontre avec un invité exceptionnel. En 2017 par exemple, c’est Virginie Despentes qui est venue partager son expérience avec les jeunes jurés belges et leur donner de précieux conseils pour assumer leur rôle.

Dans chaque université, les membres des comités de lecture débattent durant plusieurs semaines afin de sélectionner leur titre préféré. En décembre, les délégués de tous les comités universitaires se réunissent afin de désigner leur lauréat(e), avant d’annoncer le résultat lors d'une réception à la Résidence de France en présence de membres de l'Académie Goncourt. Le/la lauréat(e) du Choix Goncourt de la Belgique est invité(e) l’année suivante à Passa Porta pour recevoir son prix et rencontrer les étudiants.

Le palmarès

En 2016, le Choix Goncourt de la Belgique a été décerné à Catherine Cusset pour L'autre qu'on adorait (Gallimard), un roman qui fait revivre un homme d’une vitalité exubérante, suicidé à trente-neuf ans.

En 2017, c’est Alice Zeniter qui a été distinguée pour L'Art de perdre (Flammarion), une fresque romanesque puissante et audacieuse, dans laquelle l’auteure raconte le destin, entre la France et l'Algérie, des générations successives d'une famille prisonnière d'un passé tenace.

En 2018, la distinction revient à Adeline Dieudonné pour La Vraie Vie (L’Iconoclaste), un premier roman initiatique où le lecteur est plongé dans une enfance de province belge sur le point de chavirer, entre chimère fragile et cauchemar béant prêt à tout engloutir.

foto©Kelly Sikkema