Valeria Luiselli

ven. 21.06.2019
20:00 - 21:30
Luiselli Author Photo1

Catégorie

Interview

Prix

€ 8 / 6

Langue

En anglais

Depuis son passage au Passa Porta Festival en 2015, où elle avait conquis le cœur de nombreux lecteurs et rejoint leur bibliothèque, nous attendions avec impatience l’opportunité d’accueillir à nouveau Valeria Luiselli. L’autrice mexicaine, qui vit aujourd’hui à New York, présente son dernier roman, Archive d’enfants perdus. Le huitième livre de Luiselli constitue jusqu’à présent le point culminant d’une carrière couronnée de succès.

Quarante questions

La mexicaine Valeria Luiselli (1983) est internationalement reconnue et a déjà fait l’objet de nombreux éloges. Elle a entre autres écrit pour le New York Times. Les migrations et la politique migratoire des Etats-Unis représentent les thèmes majeurs de son œuvre.

En 2015, Valeria Luiselli s’est portée volontaire comme interprète. Elle aidait les jeunes réfugiés du Mexique à se faire comprendre lors de leur arrivée aux Etats-Unis. De cette expérience est né un essai amer, fragile et engagé en quarante questions (celles qu’elle devait poser aux réfugiés) : Dis-moi comment ça se termine. Cet essai de 2017 a remporté l’American Book Award.

Un road novel socialement engagé

Deux ans plus tard, Luiselli publie le quasi pendant de Dis-moi comment ça se termine. Là où l’essai se concentre sur les migrations du Sud vers le Nord, Luiselli décrit dans Archive d’enfants perdus le voyage d’une famille mexicano-américaine de New York vers l’Arizona, à la recherche d’histoires ancestrales, de rumeurs oubliées et des derniers sons des Apaches.

À la croisée des vies et des récits

Archive d’enfants perdus est loin d’être un road novel sans engagement. Alors que la famille voyage vers le Sud, des dizaines de milliers d’enfants sans parents quittent l’Amérique centrale pour la frontière des Etats-Unis dans l’espoir d’une vie meilleure. Ces deux récits, au départ distincts, s’entremêlent dangereusement quand les enfants de la famille disparaissent…

Photo © Alfredo Pelcastre

Bientôt à