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2024 - Marcello Quintanilha

résidences pour auteur·ices étranger·ères à Bruxelles
02/09/2024 - 30/09/2024

Marcello Quintanilha (né en 1971 à Niterói) est un écrivain et auteur de romans graphiques brésilien.

Autodidacte, Marcello commence à publier en 1988 des bandes dessinées d'horreur et d'arts martiaux. En 1999, il publie son premier roman graphique, Fealdade de Fabiano Gorila. Trois ans plus tard, il s'installe à Barcelone et dessine la série Sept Balles pour Oxford (éds. Le Lombard, 2003-12), sur un scénario de Jorge Zentner et Montecarlo. En 2005, après un voyage dans la capitale de Bahia, il lance Salvador, un hybride entre prose et illustration. Viennent ensuite Mes chers samedis (éds. Çà et là, 2009) et Âmes publiques (2011). En 2012, il adapte L'Athénée, un roman classique de l’auteur brésilien Raul Pompeia. Tungstène (éds. Çà et là, 2015) est un succès international qui lui vaut plusieurs prix, dont le Fauve Polar, son premier prix à Angoulême. En 2018, l'adaptation cinématographique du réalisateur Heitor Dhalia est sortie dans les salles brésiliennes. Talc de Verre a été publié en 2015 (éds. Çà et là), suivi de Hinário Nacional (2016), Todos os Santos (2018) et Les lumières de Niterói (éds. Çà et là, 2018). En 2020 est paru son premier roman, Deserama.

Son œuvre la plus récente est Écoute, jolie Márcia (éds. Ça et la, 2021), qui a fait entrer Quintanilha dans l'histoire en tant que premier Brésilien à recevoir le Fauve d'Or, le principal prix du Festival d'Angoulême et l'un des plus prestigieux de l'industrie de la bande dessinée. Il vit et travaille actuellement à Barcelone.

Pendant sa résidence à Passa Porta, Marcello Quintanilha travaillera sur un nouveau roman graphique qui raconte l’histoire d’un ancien officier nazi agissant en tant qu’agent double pendant la guerre froide. Le personnage principal est basé à Bruxelles, puis se rend au Brésil, où la ville de Brasilia est en cours de construction et où l’architecture d’Oscar Niemeyer conquiert le monde.

Cette résidence est rendue possible grâce au soutien de l’ambassade du Brésil à Bruxelles et de l'Institut Guimarães Rosa.

 
Photo © Luciana de Oliveira
Vidéo © Sarah Baur